Je suis Anne Monatte, psychologue clinicienne et psychologue sociale, installée à Renaison.
Je suis spécialisée dans l’accompagnement du burn-out, de l’épuisement professionnel, de la souffrance au travail et des périodes de transition professionnelle : reprise après un arrêt, perte de sens, reconversion, réorientation ou changement professionnel.
Titulaire d'une licence et d'un master de psychologie de l'Université Clermont Auvergne, je suis enregistrée auprès de l'Agence Régionale de Santé et habilitée à faire usage du titre de psychologue.
Vous trouverez ci-dessous quelques repères sur mon parcours, ma façon de travailler et la manière dont j'envisage l'accompagnement psychologique.
Avant de devenir psychologue, j’ai eu une longue vie professionnelle.
J’ai travaillé dans des environnements très différents : dans le public comme dans le privé, au sein de grandes organisations comme de petites structures, comme salariée mais aussi à mon compte. J’ai notamment exercé dans les ressources humaines, l’enseignement, le commerce et le tourisme.
Ce parcours m’a donné une connaissance concrète de réalités professionnelles très diverses : organisations du travail, relations hiérarchiques, changements de poste ou de métier, carrières, périodes d’incertitude, conflits, perte de sens, surcharge ou épuisement.
Ma formation de psychologue sociale et mon expérience clinique sont venues compléter cette connaissance du monde professionnel. C’est assez naturellement que j’ai progressivement choisi de centrer davantage ma pratique sur le burn-out, l’épuisement professionnel et les transitions professionnelles.
Aujourd’hui, ma pratique s’appuie donc à la fois sur une formation clinique et sociale, sur l’expérience de l’accompagnement psychologique et sur une connaissance concrète de nombreux environnements de travail.
Je suis titulaire d’une licence de psychologie de l’Université Clermont Auvergne.
J’ai ensuite effectué ma première année de master dans le parcours Approche Clinique des Troubles cognitifs et sociocognitifs, des Inadaptations et de l’Exclusion, avant de poursuivre en Master 2 Psychologie, Ingénierie de la Formation, Orientation et Insertion, une formation en psychologie sociale particulièrement orientée vers le travail, les parcours professionnels, l’orientation, l’insertion et l’accompagnement des transitions professionnelles
Ce parcours m’a permis de construire une formation à la fois clinique et sociale, avec une attention particulière portée à la personne, à son fonctionnement psychologique, mais aussi à son environnement social et professionnel.
Cette double formation, clinique et sociale, m’a naturellement conduite à me spécialiser dans le burn-out et la souffrance au travail. Ces situations ne peuvent, selon moi, être comprises uniquement sous l’angle individuel. Elles nécessitent également de prendre en compte le travail, son organisation, les relations professionnelles et plus largement le contexte dans lequel les difficultés sont apparues.
Après ma formation universitaire, j’ai poursuivi ma formation dans plusieurs approches psychothérapeutiques.
Je me suis notamment formée à la thérapie d’acceptation et d’engagement (ACT) auprès de Russ Harris et de l’Institut ACT’IF, ainsi qu’à l’entretien motivationnel auprès de William R. Miller, Stephen Rollnick et Theresa Moyers.
Je suis également formée aux thérapies cognitives et comportementales (TCC), notamment auprès de David Tolin et Kevin Chapman.
Ces différentes approches ne constituent pas pour moi des méthodes à appliquer de manière systématique. Elles alimentent une pratique intégrative, dans laquelle les outils sont choisis en fonction de la personne, de sa situation et des objectifs du travail thérapeutique.
Parce que la curiosité ne s'arrête pas avec l'obtention d'un diplôme — et que c'est une responsabilité éthique et déontologique.
Comprendre le fonctionnement humain me passionne et la psychologie est un domaine où l'on n'a jamais fini d'apprendre.
Les avancées de la recherche, des neurosciences et de l'imagerie cérébrale ont profondément enrichi notre compréhension de nombreux troubles psychologiques et ouvrent régulièrement de nouvelles perspectives.
Si l'expérience est précieuse, l'actualisation continue des connaissances est indispensable pour garantir un accompagnement rigoureux, adapté et appuyé sur les données scientifiques.
Au-delà des outils et des approches thérapeutiques, je m'appuie sur les principes du Code de déontologie des psychologues.
L'intérêt de la personne accompagnée, le respect de son autonomie, la confidentialité des échanges et la compétence professionnelle sont pour moi des repères essentiels.
Cela implique également de continuer à se former, de questionner sa pratique et de reconnaître les situations qui nécessitent une autre orientation ou un autre type de prise en charge.
Mon rôle est d’abord de comprendre ce qui vous amène à consulter, ce que vous traversez actuellement et ce que vous souhaitez voir évoluer.
J’accompagne principalement les situations de burn-out, d’épuisement et de souffrance au travail, ainsi que les périodes de reprise, de reconversion, de réorientation ou de changement professionnel. Dans ces situations, le travail ne porte pas uniquement sur le contexte professionnel : les dimensions personnelles, relationnelles et émotionnelles ont également toute leur place.
L’accompagnement se construit à partir de votre situation et de vos besoins. Il peut s’agir de favoriser la récupération, de mieux comprendre les mécanismes qui ont conduit à l’épuisement, de retrouver de la confiance dans vos capacités, de travailler l’affirmation de soi et les limites, ou encore de clarifier une décision et préparer une transition professionnelle.
L’objectif est de vous aider à retrouver davantage de recul, de liberté dans vos choix et un fonctionnement plus compatible avec vos besoins, vos valeurs et votre situation.
Pour en savoir plus sur le cadre pratique (le rythme des séances, la prise de rendez-vous, etc.), et les approches utilisées, vous pouvez consulter les pages : Comment ça se passe et Mes approches
Non.
Le premier rendez-vous est avant tout une rencontre.
Il nous permet de faire connaissance, de comprendre votre demande et de réfléchir ensemble à ce qui pourrait vous être utile.
Il arrive aussi que nous constations qu'une thérapie n'est pas la réponse la plus adaptée à la situation, qu'une autre orientation serait préférable ou que ce n'est tout simplement pas le moment .
Je considère qu'il est important d'être transparente sur ce point. L'objectif n'est pas de commencer une thérapie à tout prix, mais de rechercher ce qui vous sera réellement le plus bénéfique.
Non, ce n'est pas la durée qui fait l'efficacité d'une thérapie.
MAIS
Ce qui compte davantage est la régularité des séances, l'implication de la personne et l'adéquation du travail proposé à sa situation.
Les approches que j'utilise, l'ACT, la TCC et la TIP, ne se travaillent pas en une ou deux séances isolées : elles nécessitent généralement un suivi régulier d'une dizaine de séances en moyenne - parfois davantage selon la situation - rapprochées dans le temps.
Mon objectif n'est pas de vous garder en thérapie le plus longtemps possible.
Mon objectif est que vous n'ayez plus besoin de moi dès que cela devient possible.
Oui... et non.
En tant que psychologue, je suis formée à l'évaluation clinique et à la démarche diagnostique. Les entretiens, l'observation clinique et, lorsque cela est pertinent, l'utilisation d'outils validés peuvent permettre d'identifier certains troubles psychologiques ou de formuler des hypothèses diagnostiques.
Cette démarche peut contribuer à mieux comprendre les difficultés rencontrées, à orienter la prise en charge et à choisir les approches les plus adaptées.
Toutefois, certaines démarches administratives, l'accès à certains dispositifs ou l'obtention de certaines aides nécessitent un diagnostic médical posé par un médecin ou un psychiatre. Mon évaluation ne se substitue donc pas à celle-ci.
Non.
Dans certaines situations, un diagnostic peut être utile. Il peut permettre de mieux comprendre certaines difficultés, de faciliter l'accès à des soins ou à des dispositifs d'aide, ou encore d'orienter plus précisément la prise en charge.
Mais un diagnostic n'est pas toujours nécessaire pour commencer un travail thérapeutique.
De nombreuses approches actuelles, notamment la thérapie ACT, s'appuient sur des méthodes dites transdiagnostiques. Elles s'intéressent davantage aux difficultés rencontrées, à leur retentissement dans la vie quotidienne et aux mécanismes qui les maintiennent qu'à la seule catégorie diagnostique.
Par ailleurs, deux personnes ayant le même diagnostic peuvent présenter des difficultés très différentes et avoir besoin d'un accompagnement différent. Et inversement, des accompagnements très similaires peuvent être proposés à des individus ayant des dignostics différents.
Lorsqu'un diagnostic a déjà été posé par un confrère, un psychiatre ou un médecin, je peux vous aider à mieux le comprendre et à en mesurer les conséquences concrètes dans votre vie quotidienne.
Lorsque la question diagnostique se pose, nous pouvons également réfléchir ensemble à l'intérêt d'une évaluation complémentaire ou d'un avis médical.
Au-delà du diagnostic, ce qui m'intéresse avant tout est de comprendre ce qui vous fait souffrir, ce qui vous aide à avancer et ce qui pourra être utile dans votre situation particulière.