Je suis Anne Monatte, psychologue installée à Renaison.
Titulaire d'une licence et d'un master de psychologie de l'Université Clermont Auvergne, je suis enregistrée auprès de l'Agence Régionale de Santé et habilitée à faire usage du titre de psychologue.
Vous trouverez ci-dessous quelques repères sur mon parcours, ma façon de travailler et la manière dont j'envisage l'accompagnement psychologique.
Avant de devenir psychologue, j'ai d'abord vécu une longue vie professionnelle.
J'ai travaillé dans des univers très différents, dans le public, dans le privé, comme salariée, à mon compte, dans les ressources humaines, l'enseignement, ou encore le tourisme.
Ces expériences m'ont permis de rencontrer des personnes aux parcours variés et de mieux comprendre les réalités auxquelles nous pouvons être confrontés au cours d'une vie : difficultés professionnelles, changements de cap, épuisement, conflits, perte de sens, séparation, maladie, deuil, retraite...
Je ne suis pas devenue psychologue par hasard. C'est un projet mûri au fil des années, porté par un intérêt ancien pour la compréhension du fonctionnement humain et l'accompagnement du changement.
Aujourd'hui, mon expérience de psychologue s'enrichit de tout ce parcours de vie.
Je ne crois pas aux recettes toutes faites.
Chaque personne arrive avec son histoire, ses difficultés, ses ressources et son propre rythme.
Mon rôle est d'abord de comprendre ce qui vous amène à consulter, ce qui vous fait souffrir, mais aussi ce qui peut vous aider à avancer.
J'accorde beaucoup d'importance à la qualité de la relation thérapeutique. Être écouté, compris et accueilli sans jugement est essentiel. Ce climat de confiance permet d'aborder plus sereinement les difficultés rencontrées et crée des conditions favorables au changement.
Selon votre situation, nous pourrons travailler à mieux comprendre ce qui se joue pour vous, à développer de nouvelles façons de faire face aux difficultés ou à retrouver davantage de souplesse et de liberté dans votre vie quotidienne.
Je m'appuie pour cela sur différentes approches comme les thérapies cognitives et comportementales (TCC) et plus particulièrement la thérapie d'acceptation et d'engagement (ACT), ou encore la thérapie interpersonnelle (TIP), en les adaptant à chaque personne plutôt qu'en appliquant une méthode standard.
Au-delà des outils et des approches thérapeutiques, je m'appuie sur les principes du Code de déontologie des psychologues.
L'intérêt de la personne accompagnée, le respect de son autonomie, la confidentialité des échanges et la compétence professionnelle sont pour moi des repères essentiels.
Cela implique également de continuer à se former, de questionner sa pratique et de reconnaître les situations qui nécessitent une autre orientation ou un autre type de prise en charge.
Parce que la curiosité ne s'arrête pas avec l'obtention d'un diplôme.
Comprendre le fonctionnement humain me passionne depuis longtemps et la psychologie est un domaine où l'on n'a jamais fini d'apprendre.
Les avancées de la recherche, des neurosciences et de l'imagerie cérébrale ont profondément enrichi notre compréhension de nombreux troubles psychologiques et ouvrent régulièrement de nouvelles perspectives.
Je suis convaincue que l'expérience est précieuse, mais qu'elle ne dispense jamais de continuer à apprendre.
Non.
Le premier rendez-vous est avant tout une rencontre.
Il nous permet de faire connaissance, de comprendre votre demande et de réfléchir ensemble à ce qui pourrait vous être utile.
Il arrive aussi que nous constations qu'une thérapie n'est pas la réponse la plus adaptée à la situation ou qu'une autre orientation serait préférable.
Je considère qu'il est important d'être transparente sur ce point. L'objectif n'est pas de commencer une thérapie à tout prix, mais de rechercher ce qui vous sera réellement le plus bénéfique.
Non.
Ce n'est pas la durée qui fait l'efficacité d'une thérapie.
Ce qui compte davantage est la régularité des séances, l'implication de la personne et l'adéquation du travail proposé à sa situation.
Mon objectif n'est pas de vous garder en thérapie le plus longtemps possible.
Mon objectif est que vous n'ayez plus besoin de moi dès que cela devient possible.
Oui... et non.
En tant que psychologue, je suis formée à l'évaluation clinique et à la démarche diagnostique. Les entretiens, l'observation clinique et, lorsque cela est pertinent, l'utilisation d'outils validés peuvent permettre d'identifier certains troubles psychologiques ou de formuler des hypothèses diagnostiques.
Cette démarche peut contribuer à mieux comprendre les difficultés rencontrées, à orienter la prise en charge et à choisir les approches les plus adaptées.
Toutefois, certaines démarches administratives, l'accès à certains dispositifs ou l'obtention de certaines aides nécessitent un diagnostic médical posé par un médecin ou un psychiatre. Mon évaluation ne se substitue donc pas à celle-ci.
Non.
Dans certaines situations, un diagnostic peut être utile. Il peut permettre de mieux comprendre certaines difficultés, de faciliter l'accès à des soins ou à des dispositifs d'aide, ou encore d'orienter plus précisément la prise en charge.
Mais un diagnostic n'est pas toujours nécessaire pour commencer un travail thérapeutique.
De nombreuses approches actuelles, notamment la thérapie ACT, s'appuient sur des méthodes dites transdiagnostiques. Elles s'intéressent davantage aux difficultés rencontrées, à leur retentissement dans la vie quotidienne et aux mécanismes qui les maintiennent qu'à la seule catégorie diagnostique.
Par ailleurs, deux personnes ayant le même diagnostic peuvent présenter des difficultés très différentes et avoir besoin d'un accompagnement différent. Et inversement, des accompagnements très similaires peuvent être proposés à des individus ayant des dignostics différents.
Lorsqu'un diagnostic a déjà été posé par un confrère, un psychiatre ou un médecin, je peux vous aider à mieux le comprendre et à en mesurer les conséquences concrètes dans votre vie quotidienne. Lorsque la question diagnostique se pose, nous pouvons également réfléchir ensemble à l'intérêt d'une évaluation complémentaire ou d'un avis médical.
Au-delà du diagnostic, ce qui m'intéresse avant tout est de comprendre ce qui vous fait souffrir, ce qui vous aide à avancer et ce qui pourra être utile dans votre situation particulière.